Le Royaume d’Arabie saoudite a appelé la communauté internationale à faire pression sur Israël pour qu’il soit la seule partie du Moyen-Orient à ne pas adhérer au Traité en tant qu’État non nucléaire et qu’il importe de soumettre toutes ses installations nucléaires au régime de garanties intégrales de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), défini dans les résolutions 487 et 689 du Conseil de sécurité.
Cela est venu dans le discours du Royaume d'Arabie saoudite devant le troisième Comité préparatoire de la Conférence d'examen du Traité de non-prolifération nucléaire 2020, qui a été prononcé par le Représentant permanent adjoint du Royaume d'Arabie saoudite auprès de l'Organisation des Nations Unies, Khalid ben Mohammed Manzlawi, au siège des Nations Unies à New York.
Dans son allocution à la conférence, Manzlawi a déclaré que le Royaume affirmait que la deuxième décision sur le Moyen-Orient faisait partie intégrante du résultat des résolutions ayant conduit à l'adoption de la prorogation pour une durée indéterminée du Traité sur la non-prolifération des armes nucléaires en 1995, exprimant sa préoccupation devant l'échec des États parties au Traité dotés d'armes nucléaires à établir un calendrier précis pour la mise en œuvre de cette décision appelant à la création d'une zone exempte d'armes nucléaires au Moyen-Orient.
calendar_month01/05/2019 07:18 pm